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Dans la cave. Dans sa cave Monsieur discute avec des amis autour de la barrique ! ! ! ! !. A l'étage au-dessus, dans la cuisine, Madame rouspette après les hommes du dessous. Alors Monsieur s'écrit :"ho bon diou d' bon diou, dans ine commune faudré qu'ine femme grousse comme ine éguïse et piène de crus ! ! ! (Dans une commune il faudrait qu'une femme grosse comme une église et pleine de trous) Le curé. O s'passe o la bé do annaïes à la Sarsounére. L'père Gabriel été en trin d'taper avec un bâtin sur un grou sac, dans l'aire d'sa bordrie. Vl'a to pas que l'curé do village sé t'amené avec sa bicykiette et pi sa soutane. Le s'arrête, pis le r'garde not'e bounhomme après taper sur son sac. Que faites vous-là père Gabriel ? sé en trin d'battre d'la mougette m'siu l'curé! Ah bon, je ne connaissais pas cette façon de faire. Alors le père Gabriel s'arrête de taper sur son sac, poses es mains sur son baton et dit: Ah m'siu l'curé c'que ve savez o tindré p'tête pas dans un dictionnaire mais c'que ve savez pas, o tindré pas dans ine bibliothèque !!! Le curé, vexé reprit son vélo et disparu. A 18 heures. Au début des années 60 à l'époque ou il n'y avait qu'un téléphone par village, et qui servait de cabine publique, Léon qui partait conduire ses vaches aux champs, dit à Maria, la propriétaire de la maison ou était LE téléphone du village Maria,téléphoune d'in o vétérinaire pour la parthenaise qué malade d'pi béto du jours Au retour il demande à Maria : A tu téléphouné pour mâ Oui, yé eu le vétérinaire l'ma dit qu'le pass'ré d'main vers 18h, mé i sé pas si o lé 18h do matin ou bé din 18h do sère. !!!! Au régiment Il y a bien longtemps un gars du bocage part au régiment. Arrivé dans sa caserne loin de chez lui, dans l'est de la France, notre homme déprime à vue d'œil. Admis à l'infirmerie le sergent de service lui demande : - Qu'est-ce qui va pas mon gars ? - I vu r'etorner chez mâ, I vu r'etorner chez mâ. - Pardon ! tu peux répéter ? - I vu r'etorner chez mâ, I vu r'etorner chez mâ. Je ne comprends rien à ce qu'il me raconte, je vais chercher le capitaine. Le capitaine : Alors mon brave dites moi ce qui ne va pas. Notre homme : I vu r'etorner chez mâ, I vu r'etorner chez mâ Le capitaine : Allez chercher son dossier. Le sergent : Il est Vendéen, Capitaine. Le capitaine : Il y a un Vendéen dans la 5eme compagnie, allez le chercher. Une heure après le vendéen arrive et demande à notre homme : Bé alors qué to qu'ta ? I vu r'etorner chez mâ, I vu r'etorner chez mâ. Le capitaine demande : alors que dit il ? Bé l'dit que l'vu r'etorné chez li. ! ! ! ! Le père Biaudais (merci à André David) Le défunt Biaudais cantounier à la Chèze été poué bé hao, per tot dire comme on dit ché nous l'avé poumé avant d'monté; sé copains por s'foute de sa goule li disiant que pas pu hao qu'l'été, l'devé sûr'ment en avouère ine tote p'tite. aussi por l'ur boucher la goule, leur répondit connaissant sans doute bé les affaires do femmes, qu'o servé a rin d'allé au fond d'la piace quand le bouton d'la sounette est à l'entrée. Do même bouhome la premère foué que'l vi la futur de son p'tit gars, qu 'été lé aussi poué bé haoute, le dit d'même :" ta raison mon p'tit gars d'en prendre ine tote petite comme t'chu, a s'ra pu vite pienne LE DOUE D' LA SARSOUNERE ![]() Ma mère sur le mur (à gauche).Photo prise vers 1930 ![]() |



Comique rural
Chanteur des marais
comédien paysan


